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Approbation de la pilule abortive : l'impact des déclarations du président Lee Jae-myung

Un nouveau tournant dans l'approbation de la pilule abortive

Déclaration du président Lee Jae-myung sur l'approbation de la pilule abortive et son impact

Les récentes déclarations du président Lee Jae-myung ont remis sous les feux de la rampe la question de l'introduction de médicaments d'interruption de grossesse. Le président a souligné lors d'une réunion du Conseil des ministres qu'il n'était pas souhaitable que les femmes achètent des pilules abortives par importation directe depuis l'étranger, et a suggéré d'envisager de confier la décision à la compétence et à la conscience des médecins. Ces propos suscitent un intérêt pour le 'Mifegymiso', dont l'approbation est en cours par Hyundai Pharm.

Diverses opinions sur l'introduction de la pilule abortive

Les organisations de femmes et de défense des droits humains accueillent favorablement la reprise des discussions officielles sur l'introduction de la pilule abortive. En revanche, certains gynécologues et organisations pour le droit à la vie expriment leurs inquiétudes quant à un possible chaos en l'absence de semaines de gestation autorisées et de critères de prescription clairs. Dans ce contexte controversé, la réponse future de l'Agence coréenne de contrôle des aliments et des médicaments (MFDS) est attendue avec intérêt.

Procédure d'approbation du Mifegymiso et fluctuation du cours de l'action

Le Mifegymiso, que Hyundai Pharm cherche à introduire, est un médicament composé de mifépristone et de misoprostol, qui agit en bloquant l'hormone de maintien de la grossesse et en induisant des contractions utérines. Hyundai Pharm a déposé une première demande d'autorisation de mise sur le marché en 2021, mais la procédure a été retardée en raison de plusieurs demandes de compléments d'informations. Suite aux récentes déclarations du président, le cours de l'action de Hyundai Pharm a fortement augmenté, attirant l'attention des investisseurs.

  • Juillet 2021 : Première demande d'autorisation de mise sur le marché
  • Décembre 2022 : Retrait volontaire
  • Mars 2023 : Nouvelle demande, à nouveau retirée
  • Décembre 2024 : Troisième demande d'autorisation de mise sur le marché prévue

Cadre juridique et perspectives d'avenir

Actuellement, le MFDS maintient sa position selon laquelle l'autorisation de l'interruption de grossesse par médicament et les semaines de gestation doivent être définies par la loi. Depuis la décision de la Cour constitutionnelle en 2019, les critères juridiques concernant l'interruption de grossesse restent flous. Dans cette situation, l'Assemblée nationale a vu les discussions sur les projets de loi pertinents stagner, sans qu'aucune législation de suivi ne soit adoptée.

Le traitement des projets de loi ne sera pas facile en raison des conflits entre les partis au pouvoir et l'opposition. Par conséquent, à court terme, il est probable que des solutions administratives soient d'abord mises en œuvre par les ministères concernés, conformément à la demande du président. Dans ce contexte, il est important de suivre l'évolution des discussions concernant l'introduction de la pilule abortive.

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